Le député Charles de Courson et ses collègues du Nouveau-Centre défendent la réduction des dépenses publiques

A l’approche de la conférence nationale sur les déficits publics décidée par le président Sarkozy, les députés Nouveau-CentreNouveau-Centre de la Commission des Finances, Philippe Vigier, Charles de Courson et Nicolas Perruchot ont pris position pour la réduction massive des dépenses publiques.

Une réduction de 5 à 7 milliards d’euros par an des dépenses de fonctionnement : les députés du Nouveau-CentreNouveau-Centre et membres de la Commission des Finances à l’Assemblée estiment que c’est possible.

Malgré le soutien apporté en son temps au plan de relance gouvernemental, Charles de Courson, Philippe Vigier et Nicolas Perruchot défendent, à l’approche de la conférence nationale sur les déficits publics prévue le 28 janvier, des positions fermes.

En plus de la réduction des dépenses de fonctionnement de 5 à 7 milliards d’euros par an, les députés Nouveau-CentreNouveau-Centre proposent de constitutionnaliser la « règle d’or », comme en Allemagne, qui permettrait d’interdire de présenter un budget en déficit de fonctionnement. En ce qui concerne la fiscalité, ils suggèrent un élargissement des bases d’imposition, sans relever les taux, afin d’augmenter les recettes fiscales.

Et de conclure : « Nous ne devons pas léguer le poids de la dette aux générations futures ».

92 % des Français réclament la réduction des dépenses publiques !

Une très large majorité des Français, 92 %, se prononce pour la réduction des dépenses de l’État, et 75 % se disent inquiets du déficit public et de la dette de l’État, selon un sondage IFOP pour la Fondation pour l’Innovation politique réalisé le 22 janvier.

   A la question, posée 03/02 par lefigaro.fr,les collectivités territoriales doivent-elles limiter leurs dépenses? les internautes ont répondu oui à 90%. La reponse est claire.

POUR NOS ELUS:En démocratie on respecte le peuple:

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Source:le cri du contribuable   Le Cri du Contribuable du 1er février 2010

Messieurs nos élus des collectivités territoriales méditaient et surtout agissaient pour diminuer les dépenses

Quelques jours après l’organisation à l’Elysée d’une conférence nationale sur les déficits publics, Alain Dumait revient sur le surprenant paradoxe de cette réunion à laquelle n’étaient pas conviés les principaux intéressés : les contribuables.

On disait que les Français ne s’intéressaient pas à l’économie, qu’ils n’y comprenaient rien, et qu’en cette matière ils faisaient plutôt confiance à leurs dirigeants. Le sondage publié le matin même de la conférence publique sur les déficits publics, jeudi 28 janvier, dans « Le Figaro », administre l’éclatante preuve contraire !

L’opinion a en effet une idée très précise de ce qu’il convient de faire pour mieux gérer la France : 75% sont inquiets de la dette et des déficits ; et 92% pensent que face à cette situation, il faut réduire les dépenses, alors que 8% seulement des personnes interrogées disent qu’il faut augmenter impôts, taxes ou cotisations.

La gauche a donc tout faux, qui pense qu’il faut augmenter impôts, taxes ou cotisations.

Mais la droite façon UMP se trompe également, en reportant sans cesse la cure nécessaire, et en comptant sur la croissance pour combler la moitié du terrain à parcourir.

En effet, si les déficits plombent la reprise, ce n’est pas celle-ci qui permettra de les rembourser, mais exactement l’inverse : c’est leur comblement qui conforterait la reprise !

On remarquera que la Conférence sur les déficits s’est tenue à l’Elysée, à huis clos. Le comble, c’est tout de même qu’aucun représentant des contribuables n’y avait été convié. Alors que le sondage du Figaro démontre une fois de plus que notre point de vue, inquiet sur la dette, est davantage en phase avec l’opinion, tandis que la classe politique ne l’est pas !

Les Français sont mûrs pour un grand débat sur une meilleure politique économique. Un débat ouvert qui serait autrement plus utile que celui sur l’identité nationale…