François Hollande mise sur une croissance de 0,5% en 2012
La France connaîtra une « croissance zéro » au deuxième trimestre 2012. La Banque de France a publié ses premières estimations ce matin. Selon son indicateur synthétique mensuel d’activité, le Produit intérieur brut restera « stable » au deuxième trimestre par rapport aux trois premiers mois de l’année.
De son côté, l‘INSEE, plus optimiste, prévoyait une hausse de 0,2% entre le printemps et l’été. Pour 2012, la prévision de la Commission européenne s’établit à 0,4%, celle du FMI à 0,2%.
La morosité économique s’explique par les mauvais résultats industriels : -0,9% en mars et -0,1% sur l’ensemble du premier trimestre, par rapport aux trois derniers mois de 2011 (INSEE). La fin de la vague de froid qui a ralenti le secteur de l’énergie est en partie la cause de ce recul.
François Hollande qui avait donné ses estimations de croissance en janvier tablait sur une croissance de 0,5% en 2012 et 1,7% en 2013. « La croissance, très dégradée par la politique menée ces dernières années, pourra atteindre de 2% à 2,5% en fin de mandat » a-t-il déclaré.
C'est le début des problémes. Après celui de la Gréce les diffuctés commencent et nous lui souhaitons de les dominer pour NOTRE FRANCE.
Le 11 avril 2003 Jean-Pierre Raffarin a fait voter par les députés-gogos de l'UMP modifiant les régles de répartition des élus aux conseils régionaux en introduisant la règle des 25/75.La liste arrivé en tête a 25% des sièges et le reste 75% est réparti à la proportionnelle. Cette loi avait comme objectif de nuire d'une part à Jacques Blanc et d'autre part à Charles Millon et Jean-Pierre Soisson.
Certes ils ont été élus avec des voix du FN,mais comme ils avaient le plus grand nombre d'élus ils auraient quand même été élu.
Cette modification a comme conséquence première que tous les conseils régionaux sont de gauche sauf l'Alsace. La deuxième est que le sénat est à gauche alors que le rapport gauche/droite est de 45/55. Ils n'est plus représentatif de la population alors qu'il se vante de l'être.
La spécialité de l'UMP n'est-elle pas de soutenir un candidat PS sans mesurer les conséquences de cette action?
L'évolution du rapport qualité/prix depuis 2004 à nos jours permet de comparer la qualité de gestion de Jacques Blanc à celle de Christian Bourquin.
VIVONS-NOUS MIEUX?
LES TAUX DE PAUVRETE,CHÔMAGE,POUVOIR D'ACHAT,ETC,...SE SONT-ILS AMELIOREES?
Concernant le prix nous savons que nos impôts ont doublés et l'endettement triplé.
[ATTAC-FRANCE] Ratifier sans consulter le peuple ? Les candidats doivent s'expliquer
Ratifier sans consulter le peuple ? Les candidats doivent s'expliquer
Quatre candidats de gauche ont répondu à Attac sur la ratification du nouveau traité européen, le « Pacte budgétaire » qui veut engager l'Europe dans l'austérité pour des décennies. Alors que Nicolas Sarkozy prétend que ce traité serait « trop compliqué » pour faire l'objet d'un référendum, François Hollande a refusé de nous répondre. Exigeons de ces candidats qu'ils acceptent et organisent le débat ! Nous invitons tous les citoyens à leur faire cette demande par courriel en vous rendant sur cette page.
Comment inverser la dérive antidémocratique des institutions politiques, en France et en Europe ? Comment redonner le pouvoir aux peuples pour qu'ils puissent reprendre en main leur destin commun ? Après son questionnement sur la finance et les banques, Attac a interpellé les candidats à l'élection présidentielle pour connaître leurs propositions sur la démocratie. Nous leur demandions en particulier s'ils comptaient engager un vaste débat démocratique sur l'avenir de l'Europe en décidant de soumettre à référendum la ratification du Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance de la zone euro (dit « Pacte budgétaire »).
Quatre candidats nous ont répondu, et nous les en remercions. Nathalie Arthaud ne se prononce pas concernant un référendum sur le Pacte budgétaire. Eva Joly s'y déclare « à titre personnel » défavorable pour ne pas « renforcer les anti-européens ». Mais n'est-ce pas plutôt une ratification de ce Pacte désastreux par le Parlement sans débat avec la société qui renforcerait les « anti-européens » ? Jean-Luc Mélenchon « s’engage s’il est élu à soumettre à référendum la ratification de ce Pacte et à faire campagne pour son refus ». Philippe Poutou affirme que « le précédent de Lionel Jospin en 1997 qui, malgré ses déclarations pré-électorales, n’a pas voulu imposer une renégociation du Pacte de stabilité, montre qu’il faudra une campagne massive pour imposer ce référendum ».
Les candidats de droite ne nous ont pas répondu: c'est regrettable pour la qualité du débat démocratique de cette élection présidentielle mais cela ne nous surprend pas. Nicolas Sarkozy en particulier développe dans cette campagne une conception autoritaire et démagogique de la démocratie plébiscitaire, qui consiste à utiliser le mécanisme référendaire contre le peuple. Il s’est dit disposé à organiser des référendums contre les droits des chômeurs et des étrangers, mais pas sur le Pacte budgétaire, un sujet selon lui « trop compliqué » !
En revanche le refus de François Hollande de répondre à nos questions est incompréhensible. Certes il a déjà annoncé au Guardian qu'il ne voulait pas d'un référendum sur le Pacte budgétaire. Mais s'il refuse le débat avant l'élection et qu'il veut l'évacuer après, le « changement » qu'il annonce risque d'être très limité.
Le Pacte budgétaire, signé pour la France par Nicolas Sarkozy le 2 mars dernier, doit être ratifié avant la fin 2012. Il obligera les États signataires à réduire à marche forcée leurs déficits, imposant des sanctions automatiques aux contrevenants. François Hollande l'a critiqué à juste titre pour son caractère purement disciplinaire et punitif. Il s'est engagé à le renégocier.
Nous ne pensons pas qu'on puisse amender sérieusement ce traité, dont la logique fondamentale est d'imposer l'austérité pour rassurer les marchés. Les autres chefs d' État et de gouvernements européens, à commencer par Angela Merkel, ont déjà fait savoir qu'il n'y avait pour eux plus rien à négocier. En cas d'élection de François Hollande, les marchés financiers exigeront de sa part une ratification rapide, en provoquant sans doute même une hausse des taux d'intérêt sur les emprunts émis par la France.
Dans tous les cas ce n'est qu'en menant un vaste débat démocratique sur la construction européenne, et en s'appuyant sur une mobilisation des citoyens en France et en Europe, qu'on pourra faire reculer le rouleau compresseur de l'austérité et remettre l'Europe sur de bons rails.
Nous demandons donc à Nicolas Sarkozy et François Hollande de s'engager à organiser un débat démocratique conclu par un référendum pour ou contre la ratification du Pacte budgétaire, renégocié ou non. Nous invitons tous les citoyens à leur faire cette demande par courriel en vous rendant sur cette page.
En tout état de cause, si le président élu en mai prochain refusait d'engager le débat démocratique nécessaire sur la ratification de ce nouveau traité, nous proposerions l'organisation par la société civile elle-même d'un référendum d'initiative citoyenne contre le Pacte budgétaire et pour un nouveau traité de refondation européenne. Pour que des millions de citoyens aient l'occasion de s'emparer du débat, dont nous n'accepterons pas qu’il soit esquivé.
La mairie de Marseille vient de nous informer par simple courrier électronique qu’elle refusait le meeting en plein air du Front de Gauche du 14 avril sur les plages du Prado. Ce lieu a pourtant été choisi en lien avec les services de la ville. La municipalité n’a aucun argument sérieux pour justifier son revirement. Elle ose dire que ces plages sont très fréquentées « surtout en cette saison ». Nous serons début avril ! Et tous les Marseillais savent que les plages sont bien assez grandes pour tous. La municipalité nous invite à tenir notre réunion dans la salle du Dôme. Il est pourtant clair après la Bastille que cette salle n’a la capacité suffisante pour accueillir notre rassemblement à Marseille. La seule explication de cette décision, c’est que la droite prend peur devant la progression du Front de Gauche. Nous appelons tous les citoyens à dénoncer cette attitude. Et sans attendre nous déposons un parcours de manifestation en préfecture au départ du Rond-Point du Prado.
Le président de Contribuables Associés revient sur le débat entre Pierre Moscovici, le directeur de campagne de François Hollande et Jean-François Copé, le secrétaire général de l’UMP. Alain Mathieu les renvoie dos à dos : nos deux énarques oublient un point capital, les charges trop importantes en France sur les entreprises.....
L'essentiel n'est pas un combat de coq est un combat sterile.L'essenteil ne fait pas parti de leur preoccupation.Cela prouve qu'ils pensent à l'élection et NON A NOTRE INTERÊT.
Voici des informations dont les medias en France ne diffusent pas de peur de suivre l'exemple?
SURTOUT NE PAS FAIRE SAVOIR. Chutttttt Saisissez votre signature ici H. Haubensack Sans nouvelles d’Islande : Pourquoi ? Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi on a tout su au sujet de ce qui se passe en Egypte et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande : En Islande, - le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet, - les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière - une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution.
Et tout cela, pacifiquement.
Toute une révolution contre le pouvoir qui a conduit à cette crise. Voilà pourquoi rien n’a été publié pendant deux ans : Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient exemple ? Brièvement, voici l’histoire des faits : 2008 : La principale banque du pays est nationalisée
La monnaie s’effondre, la bourse suspend son activité. Le pays est en banqueroute.
2009 : Les protestations citoyennes contre le Parlement font que des élections anticipées sont convoquées et qu’elles provoquent la démission du Premier Ministre et, en bloc, de tout le gouvernement. La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette par le paiement de 3.500 millions d’euros, montant que paieront mensuellement toutes les familles islandaises pendant les 15 prochaines années à un taux d’intérêt de 5%.
2010 : le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.
En janvier 2010, le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.
En mars, le référendum a lieu et le NON au paiement de la dette remporte 93% des voix. Pendant ce temps, le gouvernement a entamé une investigation pour régler juridiquement les responsabilités de la crise. Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent. Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays. Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution qui reprend les leçons apprises de la crise et qui se substitue à l’actuelle qui est une copie de la constitution danoise. Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain. On élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se sont présentés aux candidatures. Pour cela, il faut être majeur et recueillir le soutien de 30 personnes. L’assemblée constituante commence ses travaux en février 2011 afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte. Elle doit être approuvée par l’actuel parlement ainsi que par celui qui sera constitué après les prochaines élections législatives. Voici, en bref, l’histoire de la Révolution Islandaise :
Démission en bloc de tout un gouvernement
Nationalisation de la banque
Référendum pour que le peuple puisse se prononcer sur les décisions économiques fondamentales
- emprisonnement des responsables de la crise et - réécriture de la constitution par les citoyens Nous a-t-on parlé de cela dans les médias européens ? En a-t-on parlé dans les débats politiques radiophoniques ? A-t-on vu des images de ces faits à la TV ? Bien sûr que non !
Le peuple islandais a su donner une leçon à toute l’Europe en affrontant le système et en donnant une leçon de démocratie au reste du monde.
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